C'est ainsi que l'Ancien Commentaire
La Cinquième Règle conclut par la phrase suivante : "L'âme du patient répond par la réaction de son aura à la radiation de l'aura du guérisseur, débordante d'énergie animique." Il est donc question de l'énergie d'âme des deux parties se rencontrant aux trois niveaux de la conscience humaine. Le mot âme est mis ici au singulier parce que l'unité a été atteinte, ne fût-ce que pendant un instant. L'âme du patient reconnaît cette unité en "vivifiant ésotériquement" sa propre aura et en devenant sensible aux radiations pénétrantes de l'aura du guérisseur. Cet afflux d'énergie animique dû à la liaison des auras est dirigé en totalité vers la région malade du corps du patient, en un seul effort unifié. On conçoit donc que le travail puisse se poursuivre consciemment ou inconsciemment et produire soit la guérison, soit cette "stimulation des atomes gouvernée par l'âme qui conduit à la libération". C'est ainsi que l'Ancien Commentaire décrit l'acte de mourir. Lorsqu'il devient évident que la destinée du patient est de mourir, la technique du guérisseur se modifie quelque peu. [17@658] Il prend place auprès de la tête du patient, et de là il fait dévier toutes ses radiations vers le siège du mal, ce qui provoque nécessairement une forte accélération de l'activité vibratoire. Entre temps le patient inaugure le processus consistant à retirer toute conscience du corps, consciemment en le reconnaissant cérébralement et inconsciemment sous la gouverne de l'âme. Ceci explique pourquoi tant de personnes tombent dans le coma avant de mourir. Lorsque cet acte de retrait de la conscience a été entrepris, l'intervention du guérisseur prend fin. Il "coupe" son contact d'âme et reprend le contrôle de son aura en tant que moyen d'expression spirituelle.